Articles tagués avec: Anticapitalisme
Mélanie Mermoz – On célèbre cette année le quarantième anniversaire du MLF. Quelle a été la place des femmes dans les mouvements auparavant ?
Josette Trat – En 1968, les figures du mouvement étudiant à Paris, ceux qui coordonnaient les actions, prenaient la parole dans les grands meetings, étaient, sauf exception, tous des hommes. Dans la [...]
Intervention d’Olivier Besancenot, porte-parole du NPA, au meeting international « L’Europe doit changer de base », organisé par Izquierda Anticapitalista (Gauche Anticapitaliste). Madrid le 15 Mai 2010.
Paolo Gilardi : «cette action est importante car aujourd’hui UBS recommence à faire des bénéfices et les bonus sont de nouveau distribués aux cadres alors que la banque n’a toujours pas remboursé l’argent public.»
Il dénonce aussi l’ouverture du WEF de Davos, ayant pour objectif de «reconstruire le capitalisme et assurer sa durabilité alors qu’aujourd’hui leur système a entraîné une crise économique mondiale, une grave crise alimentaire et environnementale.»
En Andalousie, le maire et les habitants d’une petite ville ont décidé d’appliquer une politique anticapitaliste… Pour la visite, c’est par ici!
Michael Löwy, partant des changements climatiques actuels (qui s’accélèrent bien plus vite que prévu), pointe le resposable : le système capitaliste, qui s’arc-boute contre les changements pourtant indispensables à l’humanité. Et analyse l’alternative écosocialiste, qui vise à l’instauration d’une société écologiquement rationnelle fondée sur le contrôle démocratique, l’égalité sociale, et la prédominance de la valeur d’usage.
Selon Daniel Tanuro, sur la base des positions en présence, les négociations sur le climat qui devraient avoir lieu à Copenhague ne peuvent qu’accoucher d’un texte écologiquement insuffisant, socialement inacceptable et technologiquement dangereux. La logique productiviste du capitalisme, sa course au profit et sa guerre de concurrence doivent être dénoncées par une mobilisation sans frontières, massive et unitaire. Pour imposer, dans la justice sociale, des objectifs et des mesures à la hauteur du danger. Au sein de cette mobilisation, la gauche anticapitaliste doit prendre une place prépondérante.
Pour Damien Millet, le réchauffement climatique actuel est sans équivoque. Il est lié à l’activité humaine : celle découlant de la Révolution industrielle et de la logique capitaliste d’accumulation. Les élites capitalistes n’entendent cependant pas remettre en cause ce modèle productiviste destructeur qui construit leur richesse. D’où les parades des grands sommets internationaux qui essuient échecs sur échecs, et de la volonté de confier l’enjeu vital de l’environnement au marché (droits à polluer…) même si ça ne fonctionne pas! C’est la logique capitaliste qui est en cause, et qui malgré les recommandations ou les avertissements (parfois provenant de son propre camp), continue comme si de rien n’était (le soi-disant « capitalisme vert » appelé à la rescousse n’est qu’une esbrouffe de plus). En sacrifiant l’environnement, le capitalisme a commis une erreur fatale.
Comment combiner projets social et écologique par temps de crise dans un secteur de production frappé de plein fouet comme l’automobile ? La question est en débat dans des commissions du NPA – et le fut aussi dans l’un des ateliers de son université d’été, fin août 2009 à Port Leucate. Une contribution de Jean-Claude Vessillier, écrite le 2 août 2009, avant les échanges fructueux de l’université d’été.
A travers cet article, Daniel Bensaïd revient longuement sur l’actuel retour célébré de Keynes sur la scène médiatique (la crise aidant…) par ceux-là même qui défendaient mordicus, il y a encore peu, les idées libérales les plus poussées. Il analyse les apports intéressants, met les choses au point sur ce qui relève plus de la légende, et se distancie de certaines autres idées. Fondamentalement : « Comme projet politique d’ensemble, et non comme somme de mesures partielles, le programme de Keynes, hautement proclamé, est de sauver le capital de ses propre démons. Celui de Marx est de le renverser. »
Cet article est également l’occasion de réaffirmer un projet révolutionnaire et la façon de lui donner les chances d’aboutir.
Deuxième partie de l’introduction de Daniel Bensaïd au recueil de textes de Marx sur les crises publié chez Demopolis : Karl Marx, Les Crises du capitalisme, Paris : Demopolis juin 2009, 206 pages.